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Pourquoi y a-t-il tant d’églises ?

Le sujet que nous abordons est très actuel, surtout pour ceux qui sont jeunes dans la foi. Une question très difficile qui en génère bien d’autres :

  • Pourquoi y a-t-il aujourd’hui tant d’églises différentes ?
  • Laquelle détient la vérité, s’il y en a une ?
  • Parmi toutes les voies proposées, y en a-t-il une qui soit juste?
  • Unité et séparation – est-ce contradictoire ?
  • Y a-t-il un lieu que Dieu a choisi ?  Si oui  –  où est-il ?

Deux façons de voir l’église

Avant de tenter de répondre à ces questions par la Bible, j’aimerais attirer l’attention sur les deux manières de considérer l’église ou l’assemblée. Il s’agit de bien distinguer entre ces deux côtés qui se trouvent tous deux dans la Bible.

D’un côté, on peut voir l’assemblée du point de vue de Dieu. On pourrait dire qu’on se place au sommet d’une montagne, ayant les plans de Dieu et voyant l’assemblée comme Il la voit.

D’un autre côté, on se pose la question : Qu’en est-il de l’assemblée ou de l’église dans la pratique ? C’est le côté de la responsabilité de l’homme.

1. Comment Dieu voit-il l’Assemblée ?

  • Il la voit comme un seul corps – complet et sans divisions. Il la voit comme la plénitude de Christ. Dieu voit l’Assemblée ayant Christ comme tête.
  • Une autre image est l’habitation divine. Dieu la voit comme une maison, une maison parfaite. Non pas une maison ayant besoin de réparations, mais une maison dans laquelle peut demeurer le Saint Esprit.
  • Et Dieu la voit aussi comme l’épouse de Christ.

Ces vérités sont encore valables aujourd’hui.

Voici ma suggestion : Pour apprendre quelque chose au sujet de l’assemblée, il nous faut commencer sur ce sommet. Voir l’église comme Dieu la voit avant de descendre dans la plaine pour voir ce que l’homme en a fait, et qui est souvent le contraire de ce que Dieu voulait.

2. L'autre point de vue est malheureusement aussi la réalité :

  • Dieu a fait un seul corps et l’homme a fait des divisions.
  • Dieu parle d’une maison parfaite, une habitation divine. L’homme est considéré aussi comme prenant part à la construction de la maison. Cependant, quand l’homme construit, le résultat n’est pas parfait. Il est même souvent mauvais. Il y a du mélange. Certains apportent de bons matériaux, d’autres apportent du bois, du foin ou du chaume qui ne résisteront pas au feu (1 Cor. 3, 12-13). Les choses se détériorent si gravement que dans sa dernière épître, Paul n’appelle plus l’assemblée «la maison de Dieu », mais « une grande maison ». Et dans cette grande maison il y a du mélange : des vases à honneur et des vases à déshonneur (2 Tim. 2,20). Et si on se tourne vers le dernier livre de la Bible, on y trouve un aperçu du témoignage public rendu par l’assemblée (Apoc. 2 et 3). En lisant ces deux chapitres on voit que ce témoignage se termine dans l’indifférence totale – ce qui caractérise l’assemblée à Laodicée.

Voilà la perspective, pour ainsi dire, vue d’en bas : ce que l’homme a fait du témoignage pratique.
Mais avant de continuer, il est nécessaire de souligner un point important. Tout ce qui est sous point 1 ci-dessus au sujet de la perspective divine reste vrai :

  • Quoi que l’homme ait fait, quel que soit le nombre de sectes que les hommes ont créées, l’assemblée reste encore aujourd’hui un seul corps (1 Cor. 12,13).
  • Aussi insuffisants que puissent être les matériaux, les doctrines que les hommes apportent, l’assemblée reste encore aujourd’hui l’habitation de Dieu par l’Esprit (Eph. 2,22).

Gardons bien cela devant nos yeux et poursuivons notre sujet.

L’église en ruine

L’image ci-dessous ne doit pas amener de la confusion. Il est parfaitement clair que si nous parlons de l’église ou de l’assemblée nous ne parlons pas d’un bâtiment physique. Mais l’image est choisie comme illustration.

Nous entendons souvent dire que l’église ou l’assemblée est en ruine. Mais comment en être sûrs : regardons cette illustration, si nous avions en main les plans originaux de l’architecte ou une photo de ce qu’était cette église au début, nous pourrions facilement voir la différence. Il y avait un toit, une porte et des fenêtres à l’origine. Et tout cela a disparu.

Si on ne réalise pas que le témoignage chrétien actuel est en ruine, il me semble difficile de comprendre quoi que ce soit au sujet de l’assemblée.

En parlant de l’église ou de l’assemblée avec des personnes intéressées, on peut souvent faire des expériences comme celles-ci :

  • en disant qu’il n’y a qu’une seule église, on reçoit une objection du type : « Non, dans mon village il y en a au moins dix. »
  • et si l’on mentionne que Christ est la tête de l’église, on nous répond: « mais mon église est dirigée par tel ou tel. »

Nous réalisons alors qu’on parle de deux sujets différents. Nous parlons de ce que la Bible dit et l’interlocuteur parle de ce qui se passe dans son village. Ce sont évidemment deux choses bien différentes. C’est de cela que nous parlons en disant que l’église est en ruine.

La ruine du témoignage chrétien actuel est évidente :

  • Les divisions – plus de 1500 dénominations chrétiennes 
  • L’idée d’une « tête de l’église » humaine
  • Le concept de « pasteur d’une église »
  • L’inscription de membres au sein d’une organisation ecclésiastique
  • La critique de la Bible
  • L’immoralité tolérée
  • Des vérités fondamentales reniées
  • L’association avec le mal est fréquente
  • Etc.

La ruine annoncée

Mais ne pensons pas que tout cela se soit développé autrement que Dieu ne l’avait anticipé. La ruine du témoignage chrétien n’est pas arrivée par surprise. Elle a été annoncée.

Voyons quelques exemples de ceci dans ce qu’ont rapporté différents écrivains du Nouveau Testament. Chacun d’eux a écrit au sujet des choses à venir, mais je n’en ai trouvé aucun qui décrive le témoignage chrétien comme devant s’améliorer avec le temps.

  • Paul a écrit qu’après son départ viendraient des loups redoutables qui n’épargneraient pas le troupeau (Act. 20,29). A Timothée, il a aussi écrit au sujet des derniers jours. Il n’a pas dit que ce serait des jours merveilleux, mais des temps fâcheux (2 Tim. 3,1).
  • Et qu’a dit Pierre ? Il a rappelé qu’au sein du peuple d’Israël il y a eu de faux prophètes. Et il en sera de même parmi les chrétiens : il y aura des faux docteurs (2 Pi. 2,1). Nous en sommes avertis.
  • Et quant à Jean ? Il parle de la dernière heure (1 Jean 2,18). Mais comment peut-on savoir que c’est la dernière heure ? Celle-ci est caractérisée par la présence de plusieurs antichrists – qui s’opposent à Christ et à sa gloire.

Même l’église primitive à Ephèse a très rapidement abandonné son premier amour (Apoc. 2,4). Pourtant ils avaient été auparavant en très bonne condition. Et nous avons déjà mentionné l’indifférence totale de Laodicée.

Ces choses ont été annoncées à l’avance : ne soyons donc pas surpris lorsque nous les voyons arriver. Je ne dis pas que cela n’est pas grave ou que cela ne doive pas nous humilier. Mais je dis seulement que Dieu le savait à l’avance.

A ce point on est tenté de dire : « C’est trop négatif ! » On se demande alors probablement : « Que faire? » S’il est vrai que l’église est en ruine et que le témoignage chrétien s’est éloigné de ce que Dieu avait dit, alors que pouvons-nous faire ?

Dieu a un chemin même au milieu de la ruine

Ce que j’aimerais montrer maintenant – et c’est là que les choses commencent à devenir plus positives – c’est que Dieu a un chemin. Aussi difficile que peuvent devenir les temps que nous vivons, Dieu a toujours un chemin pour ceux qui désirent y marcher.

Quelques exemples qui illustrent ce principe :

  • Pense aux trois amis de Daniel. Ils étaient jeunes. Ils étaient loin de leur pays. Et si eux ne vivaient pas dans un temps de ruines, je ne sais pas qui y vit alors. Rien de ce que Dieu avait instauré à Jérusalem n’était encore en place. Le peuple avait été transporté à Babylone. Ils étaient entourés d’idolâtrie. Et ils pouvaient bien dire que rien n’allait plus. Ils auraient pu dire : « Nous ne pouvons plus vivre notre foi ici à Babylone. » Alors qu’ont-ils fait ? Ils sont restés fidèles. Quand la statue a été dressée, les trois amis de Daniel ne se sont pas prosternés devant elle.
  • Un autre exemple est Daniel lui-même. Il avait l’interdiction de prier son Dieu. Les choses peuvent-elles être pires ? Quel était le chemin de Dieu ? Le chemin de Dieu était de rester fidèle. Ainsi ces hommes ont prouvé, par leur fidélité, que Dieu a un chemin, peu importe la tournure que prennent les circonstances.
  • Pensons aussi au peuple Juif après la captivité. Ils avaient été déportés à Babylone et après 70 ans Dieu avait un chemin pour eux. Je ne dis pas que c’était un chemin facile, mais Dieu avait un chemin. Ce qu’ils devaient faire était de retourner au lieu que Dieu avait choisi – à Jérusalem, même s’ils n’étaient qu’une minorité. Et c’est ce qu’ils ont fait.
  • On pourrait mentionner d’autres exemples. Pensons à Néhémie ou à Timothée. Nous trouvons de façon récurrente dans les épitres à Timothée l’expression : « Mais toi, ô homme de Dieu ».

Partout, c’est le même message : Dieu a un chemin, même si les choses deviennent extrêmement difficiles.

Le chemin de Dieu au milieu de la ruine

Prenons l’épitre de Jude – de quoi nous parle-t-elle ? L’épitre de Jude nous parle d’apostasie complète de la foi chrétienne. Mais voici ce qu’il est dit à la fin :

Or, à celui qui a le pouvoir de vous garder sans que vous bronchiez et de vous placer irréprochables devant sa gloire avec abondance de joie, - au seul Dieu, notre Sauveur, par notre seigneur Jésus Christ, gloire, majesté, force et pouvoir, dès avant tout siècle, et maintenant, et pour tous les siècles! Amen (Jude 24-25).

Réalisons-nous bien cela ? Il s’agit des derniers temps, d’une apostasie complète, et il nous dit : « sans que vous bronchiez ». Si je m’engage dans un faux chemin je ne peux donc pas tenir Dieu pour responsable, ni accuser la ruine autour de moi, parce que la Parole dit : il « a le pouvoir de vous garder sans que vous bronchiez ».

Toutes sortes d’idées ont déjà été avancées au sujet de ce que nous pouvons faire dans un temps de ruine :

  • Une de ces idées est de corriger la ruine. Mais ce serait comme prendre un seau pour vider le Nil. C’est peut-être une très noble ambition, mais nous ne pouvons pas défaire la ruine de la chrétienté.
  • Une autre idée est de faire des compromis. On se dit que si tout le monde le fait, ce doit être acceptable. Cette idée est tout aussi fausse.

Qu’est-ce que Dieu recherche ? Dieu cherche la fidélité au milieu de la ruine.

Mais quel est ce chemin de fidélité ? On se sent parfois comme si on était en face de cet échangeur d’autoroutes :

On se pose la question : Quel chemin prendre ?

  • Certains ont dit : « Va avec le grand nombre ! »
  • D’autres disent : « Voilà plusieurs options – à toi de choisir ! »
  • D’autres encore ont dit : « Commence une nouvelle église. »

Je crois profondément que toutes ces options sont fausses.

Alors quel est le chemin de Dieu en un temps de ruine ?

Cette image montre un peu de quoi est fait ce chemin :

Peut-être que le premier point à considérer en un temps de ruine – une fois que nous l’avons reconnue comme telle – c’est l’humiliation. Mais ne le faisons pas en nous croyant meilleurs. Nous avons mentionné plus haut quelques caractères de la ruine de la chrétienté. Nous remarquons que – même parmi les hommes que nous avons considérés ci-dessus – le chemin de Dieu est toujours le suivant : la confession et la prière. Pensons à Daniel 9 : « nous avons péché ». Il n’a pas dit « ils ont péché ». Pensons à Esdras 9, à Néhémie 9 ou aussi à Ezéchiel 9,4 (où des hommes soupirent et gémissent à cause de l’état de Jérusalem). Je crois que c’est le premier pas que Dieu aimerait que nous fassions en reconnaissant que nous non plus n’avons pas su garder la vérité.

Mais Dieu aimerait que nous fassions ensuite un pas de plus : trouver quel est le chemin à suivre. La Parole établit des principes – spécialement pour les derniers jours. Dieu aimerait que nous recherchions ces principes et que nous les suivions.

Le lieu que Dieu a choisi

Jetons un regard au chapitre 12 du Deutéronome. Dieu dit à son peuple qu’ils ne pourront pas simplement « choisir à leur gré » quand ils arriveront au pays promis. C’est Dieu qui a déjà choisi un lieu pour y mettre son Nom. Et ce lieu est seul et unique. Si nous appliquons ce passage à nos jours nous comprenons que nous n’avons pas à faire notre propre choix. Dieu dit qu’il n’y a qu’un seul chemin qui soit juste.

Historiquement, comment cela s’est-il passé ? Le peuple d’Israël est entré dans le pays, puis est tombé dans l’idolâtrie et a dû être chassé du pays. Cela a-t-il changé quoi que ce soit au sujet du lieu unique ? Non, cela n’a rien changé. Après la captivité, il n’y avait qu’un lieu où les Juifs devaient se rendre : c’était toujours Jérusalem, le lieu que Dieu avait choisi.

Ce qui m’a bien aidé, c’est de réaliser que seule une minorité du peuple est retournée en Israël. Que pensaient-ils d’eux-mêmes ? Ils n’avaient pas beaucoup d’estime pour eux-mêmes, mais ils en avaient pour Dieu. Ils se disaient que si Jérusalem était le lieu que Dieu avait choisi, c’est là qu’ils devaient se rendre.

Nous retrouvons la même chose dans le Nouveau Testament. Il y a aussi un lieu unique, le lieu où le Seigneur veut faire demeurer son nom. Ce lieu est là où deux ou trois croyants (ou plus) sont réunis au nom du Seigneur Jésus Christ (Matt. 18,20). C’est le lieu où l’on reconnaît son autorité, on désire qu’il soit lui-même le centre et on le laisser tout diriger. Mais il ne suffit pas de professer cela. Si nous revendiquons seulement être sous son autorité, sans chercher à être en phase avec les enseignements de la Parole de Dieu, nous sommes des menteurs.

Unité et séparation

Le concept reste donc toujours le même : il n’y a qu’un seul endroit où Dieu aimerait que les croyants se réunissent. D’où la question : Si ce lieu existe, où est-il aujourd’hui ?

Pour répondre à cette question les deux mots « unité » et « séparation » doivent être bien compris. C’est une difficulté pour plusieurs qui disent : « On entend des croyants parler d’unité, mentionnant souvent l’unité du corps de Christ, mais ces mêmes croyants parlent aussi de séparation. Il doit y avoir quelque chose de faux. »

Qu’en est-il ? Examinons ce que dit la Parole à ce sujet.

1. « Il y a un seul corps » Eph. 4,4.

C’est ici la première de deux balises qui nous indiquent le chemin. C’est l’unité du corps de Christ.

  • Ceci nous apprend que nous n’avons pas à fonder une église.
  • Nous n’avons pas besoin de chercher à devenir membre d’un groupe quelconque.
  • Quand nous rompons le pain, nous le faisons en tant que membres du corps de Christ.

2. Et en 2 Tim. 2,19 : « Qu'il se retire de l'iniquité, quiconque prononce le nom du Seigneur ».

C’est la deuxième balise.

  • La séparation du mal dans ses différents aspects : mal moral, fausses doctrines, associations avec le mal.

Et pour réaliser cela, nous avons besoins de deux choses : le jugement de soi et l’exercice de la discipline au sein de l’assemblée.

La Bible enseigne donc ces deux choses. L’unité existe et nous devons agir en conséquence. D’autre part elle nous place sous la responsabilité de nous séparer du mal. Alors, est-ce paradoxal ?

Voyons quelques exemples :

  • Reprenons le cas d’Esdras. Nous pouvons facilement admettre qu’ils étaient séparés (ils n’étaient plus à Babylone, le siège de l’idolâtrie). Mais où était l’unité ? Remarquons que ce sont eux qui dressent un autel et sacrifient les douze boucs et les douze taureaux (Esd. 6,17 et 8,35). Et il est expressément dit : « selon le nombre des tribus d'Israël ». Nous ne trouvons pas que quelque chose de semblable se soit fait à Babylone. Nous pourrions même dire que la seule expression visible de l’unité se trouvait dans cette minorité revenue au lieu que Dieu avait choisi.
  • Un deuxième exemple réunissant ces deux côtés de l’unité et de la séparation est en 1 Cor. 10,16 : « le pain que nous rompons ». Là nous retrouvons la première balise, l’unité, exprimée par le seul pain (v. 17). Mais dans le même passage nous lisons aussi : « vous ne pouvez participer à la table du Seigneur et à la table des démons ». Ce verset nous montre la deuxième balise : nous ne pouvons pas goûter la communion chrétienne et en même temps avoir communion avec ce qui est incompatible à un chemin d’obéissance à la Parole de Dieu. Les deux principes vont donc ensemble.
  • Un troisième exemple se trouve en 2 Tim. 2 où nous trouvons un sceau qui a deux faces. D’un côté le « Seigneur connaît ceux qui sont siens ». Cela comprend tous ceux qui font partie du corps de Christ – même ceux que nous ne connaissons pas. Le Seigneur les connaît tous. Ensuite il est ajouté : « qu'il se retire de l'iniquité » comme nous l’avons déjà vu. A nouveau, nous trouvons les deux principes côte à côte – comme deux balises pour nous conduire. La première balise, c'est le Seigneur qui s'en occupe, c'est la grâce. La deuxième, c'est ma responsabilité.

Conclusion

Revenons à nos questions du début.

  • Pourquoi y a-t-il aujourd’hui tant d’églises différentes ?
    •  Parce que l’église est en ruine. Dieu n’a jamais voulu un tel morcellement de l’église

  • Laquelle détient la vérité, s’il y en a une ?
    • La Parole de Dieu seule a raison. Nous devons donc nous soumettre à ce qu’elle dit.

  • Parmi toutes les voies proposées, y en a-t-il une qui soit juste?
    • Oui, il y en a toujours une. Dieu recherche la fidélité au milieu de la ruine.

  • Unité et séparation – est-ce contradictoire ?
    • Pas du tout. Nous avons vu que ce sont deux principes qui nous conduisent. Dieu a fait l’unité et il nous exhorte à la séparation.

  • Y a-t-il un lieu que Dieu  a choisi ? Si oui  –  où est-il ?
    • Réunis au nom du Seigneur Jésus.

En terminant j’aimerais souligner que mon but n’est pas de te dire où tu dois te réunir ou même où je pense que tu devrais le faire. Mais j’ai à cœur de montrer les principes que donne la Parole de Dieu à ce sujet.

Mon désir est que tu trouves une place de laquelle tu puisses dire avec certitude qu’elle correspond aux enseignements de la Parole de Dieu. C’est peut-être un endroit où tout n’est pas parfait – car là où est l’homme les choses ne peuvent pas être parfaites. Mais j’aime à penser que tu trouveras un lieu où te réunir, avec ceux chez qui tu constates ce sincère désir de suivre le chemin que Dieu nous enseigne dans sa Parole.



Auteur: D’après une méditation de M. Hardt